En France, après plus de dix jours de manifestations, les mobilisations des élèves ne faiblissent pas. Les apprennts réclament davantage de moyens et de meilleures conditions dans les établissements.
Les mouvements des lycéens se poursuivent ce vendredi 2 octobre 2026. Ils se sont également étendus aux universités, alors que le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, doit recevoir ce jour les associations lycéennes et de parents d’élèves. De violentes altercations et dégradations de biens publics sont enregistrées de part et d’autres en marge des blocages des lycées.
Sur les 3 700 lycées français, le gouvernement a annoncé la fermeture de 400 établissements à travers le pays, devant lesquels le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a déclaré qu’il était interdit de manifester. La veille, quelque « 900 actions » ont été recensées dans la journée à travers la France.
Près de 2 000 personnes ont été interpellées depuis le début de la mobilisation et 1 793 ont été placées en garde à vue depuis le 28 septembre, à la suite de débordements liés aux blocages. Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a demandé aux procureurs généraux une « grande fermeté dans la réponse pénale » envers les auteurs de ces faits.