Le gouvernement a dévoilé le dimanche 1er novembre2026, les grandes lignes de la nouvelle configuration des espaces récupérés sur la bande côtière du pays.
Les détails du nouveau projet ont été présentés par le ministre délégué chargé du développement local, Joseph Gomado, dans un entretien consacré à la libération du littoral. L’officiel, sur le plateau de la Télévision nationale (TVT), a expliqué que les espaces libérés sont appelés à faire l’objet d’un aménagement moderne.
Des immeubles d’appartements haut de gamme, des bâtiments commerciaux, un centre de conférences et un parc de jeux pour enfants sont prévus en ce sens.
« Les espaces libérés ont vocation à accueillir un projet d’aménagement côtier haut de gamme avec une vision moderne et dans un environnement paysager agréable », a indiqué Joseph Gomado.
Au-delà des constructions, l’aménagement paysager occupera une place importante dans la configuration du site, avec l’objectif d’en faire un pôle d’attractivité pour les populations et les visiteurs.
Cette réorganisation intervient après plusieurs années d’occupation progressive du domaine public maritime par des restaurants, des bars, des hangars et diverses installations. Selon le ministre, cette situation posait des difficultés en matière de salubrité et de sécurité, en plus de l’occupation anarchique de certains espaces.
Rappelons que la libération du littoral avait été précédée d’un travail de sensibilisation et de concertation avec les occupants, sur une période de plus d’un an. L’opération répond à la nécessité de préserver le domaine public maritime et de garantir un meilleur accès des populations à la plage.
« L’occupation du littoral et des plages au Togo n’est pas laissée au bon vouloir de chacun. Elle est encadrée par des textes qui définissent les conditions dans lesquelles ces espaces peuvent être occupés, aménagés et exploités », a rappelé le ministre.
Pour l’exécutif, cette réorganisation s’inscrit dans une démarche de préservation et de valorisation du littoral. Les activités économiques et de loisirs sur ces espaces devront désormais s’inscrire dans le respect du cadre réglementaire en vigueur et des exigences de protection de l’environnement.