Deux
(2) togolais, Abdou Badjouma et Touré Badjouma, vivant respectivement en France
et au Togo et d’une française, Nathalie Gutton, résidente en France, ce sont
ces jeunes talents qui se cachent derrière
« Les Frères Jah Badjouma ».
Huit (8) titres sur la dizaine que comportera le premier album du groupe sont chantés en
Français, en Tchokossi et dans les deux langues, et enregistrés en 2019 au Togo
et en France.
Dores et déjà Un
clip intitulé « Critiqué » est déjà disponible sur la chaîne Youtube et a fait
l’objet d’une première diffusion depuis le 3 août dernier sur la Télévision togolaise
(TVT). De même, le groupe a procédé vendredi dernier au tournage du clip d’un
deuxième titre intitulé « Yiyingou ».
«
Critiquer, pour dire, que quoi que vous fassiez tant bien que mal, les
gens trouveront toujours à dire. Il y en a d’ailleurs qui ne voient que le mal
partout. Mais la leçon précieuse à y tirer, est telle qu’il faut s’armer de courage et continuer à avancer
pourvu qu’on soit persuadé d’être sur le bon chemin » nous confie Abdoul le
percussionniste des Frères Jah Badjouma
Pourquoi le Reggae ?
Selon
les trois (03) artistes, le rythme Reggae n’est pas choisi au hasard. Il expliquent que c’est depuis l’enfance qu’ils sont inspirés par le Reggae. Car les
Reggaeman sont comme des prophètes qui véhiculent des messages utiles à
l’humanité. La plupart de nos chansons parle de la vie quotidienne des hommes.
« Les messages véhiculés généralement dans le reggae sont profonds
et touchent nos réalités quotidiennes. C’est
un genre musical qui s’appuie sur une mélodie dansante et des messages
accrochant pour contribuer au développement socio culturelle des populations »
expliquent les trois membres du groupe.
Avant
le lancement officiel de l’album, le trio de Rasta a dans son agenda des
concerts en ligne en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19.
« Les
Frères Jah Badjouma » disposent par ailleurs d’une association humanitaire
dénommée « Badouma’ ». Créée en 2007 par Abdou Badjouma, l’association partage
la passion de la culture africaine au travers de la danse, de la musique, du
conte et des ateliers d’arts plastiques. Elle œuvre pour l’épanouissement des
enfants et a déjà réalisé à Mango, ville natale d’Abdou, plusieurs activités
notamment la construction d’une bibliothèque et des dons de fournitures
scolaires, de vêtements, de médicaments, de matériels médicaux etc.
groupe résidant à Montpellier en France depuis quelques années déjà compte
contribuer à la préservation des acquis
de la culture Togolaise à travers ses œuvres musicales. Notons
que le deuxième single s’apprête déjà à être lancé avec un clip riche en
couleur et qui promet beaucoup de surprises.


