Le 11
février 2020, l’OMS nomme officiellement la maladie dans plusieurs
langues, dont la langue française où le terme retenu est : « maladie
à coronavirus 2019 (COVID-19) ». La désignation COVID-19, donnée de façon
identique à toutes les langues, est une apocope du syntagme en langue
anglaise (COronaVIrus Disease 2019).
février 2020, l’OMS nomme officiellement la maladie dans plusieurs
langues, dont la langue française où le terme retenu est : « maladie
à coronavirus 2019 (COVID-19) ». La désignation COVID-19, donnée de façon
identique à toutes les langues, est une apocope du syntagme en langue
anglaise (COronaVIrus Disease 2019).
L’organisation précise dans la version du texte en langue française que
« des noms officiels ont été annoncés pour le virus responsable
de la COVID-19 », et que « l’OMS a commencé à désigner le
virus comme […] « le virus de la COVID-19 » dans sa
communication avec le public », recourant donc à un usage mettant l’acronyme
au féminin, genre que l’organisation retient également dans sa communication en
espagnol.
« des noms officiels ont été annoncés pour le virus responsable
de la COVID-19 », et que « l’OMS a commencé à désigner le
virus comme […] « le virus de la COVID-19 » dans sa
communication avec le public », recourant donc à un usage mettant l’acronyme
au féminin, genre que l’organisation retient également dans sa communication en
espagnol.
Cependant, à l’usage,
l’acronyme COVID-19 est repris en France et dans les régions francophones
d’Europe avec la typographie Covid-19 et un genre masculin, y compris
dans les communications gouvernementales françaises, belges et suisses,
malgré quelques exceptions. Dans les textes législatifs et réglementaires
français instaurant l’état d’urgence sanitaire en mars 2020, le mot est
utilisé au masculin, mêlant l’épidémie et le virus. Dans le texte en discussion
au Sénat sur la prolongation de l’état d’urgence en mai 2020, la confusion
avec le virus disparaît, le mot restant au masculin mais mêlant plusieurs
typographies avec ou sans majuscule. En mai 2020, l’Académie
française recommande l’emploi du féminin pour désigner la Covid-19.
l’acronyme COVID-19 est repris en France et dans les régions francophones
d’Europe avec la typographie Covid-19 et un genre masculin, y compris
dans les communications gouvernementales françaises, belges et suisses,
malgré quelques exceptions. Dans les textes législatifs et réglementaires
français instaurant l’état d’urgence sanitaire en mars 2020, le mot est
utilisé au masculin, mêlant l’épidémie et le virus. Dans le texte en discussion
au Sénat sur la prolongation de l’état d’urgence en mai 2020, la confusion
avec le virus disparaît, le mot restant au masculin mais mêlant plusieurs
typographies avec ou sans majuscule. En mai 2020, l’Académie
française recommande l’emploi du féminin pour désigner la Covid-19.
En Espagne, l’usage se
constate dans les deux genres. La Fundación del Español
Urgente (Fundéu, organisme créé notamment par l’Agence EFE et
conseillé par la Real Academia Española afin de « favoriser un
bon usage de la langue dans les médias ») recommande l’utilisation du
féminin pour désigner la maladie, mais considère justifié l’emploi du masculin.
constate dans les deux genres. La Fundación del Español
Urgente (Fundéu, organisme créé notamment par l’Agence EFE et
conseillé par la Real Academia Española afin de « favoriser un
bon usage de la langue dans les médias ») recommande l’utilisation du
féminin pour désigner la maladie, mais considère justifié l’emploi du masculin.
Au Canada, après un premier
usage au masculin, le mot est employé majoritairement au féminin dans l’espace
francophone. Le Bureau de la traduction du gouvernement canadien et
l’Office québécois de la langue française considèrent que COVID-19 est un
mot féminin.
usage au masculin, le mot est employé majoritairement au féminin dans l’espace
francophone. Le Bureau de la traduction du gouvernement canadien et
l’Office québécois de la langue française considèrent que COVID-19 est un
mot féminin.
C’est également le genre utilisé dans leurs communications par les
premiers ministres Justin Trudeau, du Canada, et François Legault, du
Québec. La féminisation de mots importés de l’anglais est plus fréquente au
Canada (sandwich, job et business par exemple, y sont
féminins), là où la France a tendance à retenir plus systématiquement un genre
masculin comme genre indifférencié y compris pour des sigles qui devraient
logiquement être traité au féminin.
premiers ministres Justin Trudeau, du Canada, et François Legault, du
Québec. La féminisation de mots importés de l’anglais est plus fréquente au
Canada (sandwich, job et business par exemple, y sont
féminins), là où la France a tendance à retenir plus systématiquement un genre
masculin comme genre indifférencié y compris pour des sigles qui devraient
logiquement être traité au féminin.
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des Médias & UE Togo
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