Le Président Emmanuel Macron a officiellement annoncé lundi la reconnaissance de l’État de Palestine au nom de la France.
En effet, c’était à l’ouverture de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, « pour la paix » entre Israéliens et Palestiniens.. La reconnaissant est destinée à relancer la solution à deux États : Israël-Palestine.
Une décision historique et symbolique, assortie de conditions strictes qui rendent la mise en place d’un État viable peu probable.
Emmanuel Macron a rappelé à Israël son « obligation absolue de faciliter l’accès humanitaire à Gaza, aujourd’hui démunie de tout ». Il a insisté sur « un effort massif » et appelé à « neutraliser » le Hamas sur le plan politique et à mettre « fin aux opérations militaires sur le territoire de Gaza ». Il a aussi posé des conditions précises au futur État palestinien.
Le président a proposé la mise en place d’une « administration de transition » à Gaza, incluant « l’Autorité palestinienne et la jeunesse palestinienne, accompagnées de forces de sécurité dont nous accélérerons la formation », une fois un cessez-le-feu établi. Par ailleurs, il a invité les « partenaires arabes et musulmans » à normaliser leurs relations avec Israël.
Il a également lié l’ouverture d’une ambassade française en Palestine à la libération des 48 détenus israéliens. Concernant la sécurité, Emmanuel Macron a exigé la démilitarisation du futur État et des groupes armés. Celui-ci devrait compter sur « une protection internationale » pour garantir sa stabilité.