Longtemps écartée de la sphère des droits
successoraux dans les communautés africaines, en particulier au Togo, du fait
bien évidement de la pesanteur des pratiques culturelles et traditionnelles, la
loi reconnait aujourd’hui à la femme le droit de prendre part pleinement à
l’héritage aussi bien conjugal que parental. Cependant le gros du travail à
faire se situe au niveau de comment y procéder pour changer les habitudes
anciennes fortement encrées dans les consciences collectives.
successoraux dans les communautés africaines, en particulier au Togo, du fait
bien évidement de la pesanteur des pratiques culturelles et traditionnelles, la
loi reconnait aujourd’hui à la femme le droit de prendre part pleinement à
l’héritage aussi bien conjugal que parental. Cependant le gros du travail à
faire se situe au niveau de comment y procéder pour changer les habitudes
anciennes fortement encrées dans les consciences collectives.
C’est à juste titre que l’Association Des
Juristes Chrétiens du Togo (AJCT), a, dans le cadre de l’exécution de son
projet «LE DROIT A LA BASSE », tenu
ce dimanche 18 septembre 2016 à l’Eglise des Assemblées de Dieu temple d’Agbalépédo
une sensibilisation sur le thème « La place de la femme dans le
droit successoral au Togo».
Juristes Chrétiens du Togo (AJCT), a, dans le cadre de l’exécution de son
projet «LE DROIT A LA BASSE », tenu
ce dimanche 18 septembre 2016 à l’Eglise des Assemblées de Dieu temple d’Agbalépédo
une sensibilisation sur le thème « La place de la femme dans le
droit successoral au Togo».
Cette sensibilisation a été réalisée dans le but
d’expliquer aux fidèles de la dite congrégation religieuse les nouvelles donnes
en matière du droit successoral au Togo, comme le prévoit le code de la
personne et de la famille revisité en 2012 et en 2014, octroyant ainsi la
possibilité à la femme de jouir en tant qu’être humain d’un statut juridique
tout à fait honorable en matière des droits successoraux. Le mariage étant la
condition première exigée pour qu’une femme succède à son mari, a souligné le
magistrat WOTOR, porte-parole de la circonstance.
d’expliquer aux fidèles de la dite congrégation religieuse les nouvelles donnes
en matière du droit successoral au Togo, comme le prévoit le code de la
personne et de la famille revisité en 2012 et en 2014, octroyant ainsi la
possibilité à la femme de jouir en tant qu’être humain d’un statut juridique
tout à fait honorable en matière des droits successoraux. Le mariage étant la
condition première exigée pour qu’une femme succède à son mari, a souligné le
magistrat WOTOR, porte-parole de la circonstance.
Après une série de questions qui ont trouvé
satisfaction, les responsables de cette église
ont trouvé cette sensibilisation fort louable vu qu’elle vient à point nommé éclairer
la lanterne des fidèles sur le manque d’information dans les affaires
matrimoniaux et héréditaires. Aussi les fidèles n’ont pas hésité à témoigner
leur reconnaissance à l’égard des
membres de l’association. Ceci dit c’est
dans une ambiance de convivialité inouïe et fraternelle que la sensibilisation
a pris fin.
satisfaction, les responsables de cette église
ont trouvé cette sensibilisation fort louable vu qu’elle vient à point nommé éclairer
la lanterne des fidèles sur le manque d’information dans les affaires
matrimoniaux et héréditaires. Aussi les fidèles n’ont pas hésité à témoigner
leur reconnaissance à l’égard des
membres de l’association. Ceci dit c’est
dans une ambiance de convivialité inouïe et fraternelle que la sensibilisation
a pris fin.
Cette série de sensibilisations se poursuit dans d’autres
milieux.
milieux.

