Quel sors réservé au secteur de l’éducation au
Togo ? La question mérite d’être posée si l’on se réfère aux grèves
qu’observent les enseignants depuis le début de cette année scolaire 2016-2017
et la façon dont les élèves se déversent dans les rues pour protester contre
ces multiples cas de mouvements de déblayage.
Togo ? La question mérite d’être posée si l’on se réfère aux grèves
qu’observent les enseignants depuis le début de cette année scolaire 2016-2017
et la façon dont les élèves se déversent dans les rues pour protester contre
ces multiples cas de mouvements de déblayage.
Hier à Lomé comme dans d’autres
villes de l’intérieur du Togo, cette situation à une fois encore été observée
suit à la grève de 72 et 48 heures lancées respectivement par la coordination des syndicats de l’éducation du Togo CSET et la fédération des syndicats de l’éducation nationale FESEN
et qui a eu comme point culminant la fermeture de certains établissements scolaires par les
autorités régionales en charge de l’éducation. L’éducation togolaise a du plomb dans l’ail.
villes de l’intérieur du Togo, cette situation à une fois encore été observée
suit à la grève de 72 et 48 heures lancées respectivement par la coordination des syndicats de l’éducation du Togo CSET et la fédération des syndicats de l’éducation nationale FESEN
et qui a eu comme point culminant la fermeture de certains établissements scolaires par les
autorités régionales en charge de l’éducation. L’éducation togolaise a du plomb dans l’ail.
A quoi doit-on donc s’attendre
les jours à venir ?
les jours à venir ?
Une seule certitude aujourd’hui est que ces grèves récurrentes
auront un impact négatif sur le chronogramme de l’année scolaire, le niveau des
élèves ainsi que leur intégrité physique.
auront un impact négatif sur le chronogramme de l’année scolaire, le niveau des
élèves ainsi que leur intégrité physique.
Vivement que les acteurs en conflit puissent trouver
un modus vivendi pour éviter que le secteur de l’éducation ne s’assombrisse
définitivement car il en va du développement du Togo.
un modus vivendi pour éviter que le secteur de l’éducation ne s’assombrisse
définitivement car il en va du développement du Togo.
