La 11ème conférence d’examen du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) s’est ouverte au siège des Nations unies à New York. Dans un climat tendu, l’Iran a été élu comme l’un des 34 vice-présidents de la conférence.
En effet, cette désignation a suscité de vives critiques, notamment de la part des États-Unis. Soutenus par l’Australie et les Émirats arabes unis, un responsable américain, Christopher Yau, a qualifié cette nomination « d’insulte » au traité. Pas que. Mais Il a aussi a accusé Téhéran de mépriser depuis longtemps ses engagements internationaux et les mécanismes de contrôle nucléaire
De leur côté, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne ont exprimé leur « profonde inquiétude ».
Par contre, Téhéran a vivement rejeté ces accusations. Son ambassadeur auprès des instances nucléaires internationales, Reza Najafi, a dénoncé des reproches « sans fondement ». Il a contre-attaqué en contestant la propre nomination des États-Unis à un poste de vice-présidence. Par ailleurs; il a rappelé que Washington demeure le seul pays à avoir utilisé l’arme nucléaire et l’a accusé de moderniser son arsenal en contradiction avec l’esprit du traité.