La célébration des cinq années d’existence de l’Institut
National pour l’Assurance Maladie se poursuit. Après le lancement de
l’application mobile et des nouveaux bulletins d’usage, place est faite depuis hier aux journées portes ouvertes
qui prendront fin demain. Pendant trois jours, assurés et non assurés pourront
avoir plus d’information sur les activités de l’Institut National d’Assurance
Maladie (INAM).
National pour l’Assurance Maladie se poursuit. Après le lancement de
l’application mobile et des nouveaux bulletins d’usage, place est faite depuis hier aux journées portes ouvertes
qui prendront fin demain. Pendant trois jours, assurés et non assurés pourront
avoir plus d’information sur les activités de l’Institut National d’Assurance
Maladie (INAM).
Une conférence-débat a eu lieu ce matin autour de 4
principaux thèmes à savoir : le rôle de l’Assurance Maladie dans le financement
de la santé-inclusion du secteur informel, le rôle des mutuelles de santé dans
la protection sociale des ménages – cas de la Mutuelle de Protection du Secteur
Informel (MUPROSI), la gestion du risque maladie : quelles solutions contre la
fraude et les Tics au service de l’Assurance maladie.
principaux thèmes à savoir : le rôle de l’Assurance Maladie dans le financement
de la santé-inclusion du secteur informel, le rôle des mutuelles de santé dans
la protection sociale des ménages – cas de la Mutuelle de Protection du Secteur
Informel (MUPROSI), la gestion du risque maladie : quelles solutions contre la
fraude et les Tics au service de l’Assurance maladie.
« Les journées portes ouvertes s’intègrent parfaitement dans
notre activité qui marquent les cinq années d’INAM. Nous avons saisi cette
opportunité pour communiquer sur l’ensemble des actions et des questions sur
lesquelles les différentes parties prenantes ont besoin d’être documentées», a
laissé entendre Miriam Dossou Directeur général de l’INAM, expliquant le bien-fondé
de ces JPO.
notre activité qui marquent les cinq années d’INAM. Nous avons saisi cette
opportunité pour communiquer sur l’ensemble des actions et des questions sur
lesquelles les différentes parties prenantes ont besoin d’être documentées», a
laissé entendre Miriam Dossou Directeur général de l’INAM, expliquant le bien-fondé
de ces JPO.
Concernant les thèmes de la conférence débat, les panélistes
ont abordé plusieurs sujet.
ont abordé plusieurs sujet.
Le rôle de l’Assurance Maladie dans le financement de la
santé-inclusion du secteur informel
santé-inclusion du secteur informel
L’assurance a pour but de réduire au mieux le paiement
direct pour les soins. Mais le couac dans l’assurance sociale (mise en place
par l’Etat) en Afrique est que le secteur informel n’est pas couvert alors que
la majorité de la population évolue dans ce secteur.
direct pour les soins. Mais le couac dans l’assurance sociale (mise en place
par l’Etat) en Afrique est que le secteur informel n’est pas couvert alors que
la majorité de la population évolue dans ce secteur.
Cette situation est due, selon Hugues Tchibozo le panéliste,
à la faiblesse des revenus de ce secteur, la difficulté de quantifier ses
revenus pour lui demander une prime, les pesanteurs sociales, l’absence de
culture de prévoyance, etc. Mais ces défis peuvent être relevés s’il y avait
une obligation à tous à l’adhésion, ce que l’Etat devra s’organiser pour faire.
à la faiblesse des revenus de ce secteur, la difficulté de quantifier ses
revenus pour lui demander une prime, les pesanteurs sociales, l’absence de
culture de prévoyance, etc. Mais ces défis peuvent être relevés s’il y avait
une obligation à tous à l’adhésion, ce que l’Etat devra s’organiser pour faire.
C’est là qu’intervient le rôle des mutuelles de santé pour
la protection communautaire. La Mutuelle de Protection du Secteur Informel (MUPROSI)
en est une illustration. Créé depuis 2005 par l’extension de la Fédération
Togolaise des Bois et de la Construction (FTBC), elle compte à ce jour 6068
bénéficiaires. Dans la mesure où l’assurance se fait par cotisation de chaque
membre de la communauté, ces mutuelles arrivent par leur contribution à réduire
les coûts des soins.
la protection communautaire. La Mutuelle de Protection du Secteur Informel (MUPROSI)
en est une illustration. Créé depuis 2005 par l’extension de la Fédération
Togolaise des Bois et de la Construction (FTBC), elle compte à ce jour 6068
bénéficiaires. Dans la mesure où l’assurance se fait par cotisation de chaque
membre de la communauté, ces mutuelles arrivent par leur contribution à réduire
les coûts des soins.
Autre thème abordé est le frein à la pérennisation de
l’assurance maladie qui est la fraude. Des dépenses médicales non justifiés, la
surfacturation etc. sont entre autres cas de fraude. C’est lorsque le médecin
et le malade sont de connivence que la fraude devient dangereuse. Afin de
freiner cette attitude qui a trop duré, il faudra une législation et veiller à
son application avec des contrôles rigoureux.
l’assurance maladie qui est la fraude. Des dépenses médicales non justifiés, la
surfacturation etc. sont entre autres cas de fraude. C’est lorsque le médecin
et le malade sont de connivence que la fraude devient dangereuse. Afin de
freiner cette attitude qui a trop duré, il faudra une législation et veiller à
son application avec des contrôles rigoureux.
Quant aux Technologies de l’Information et de la
Communication, ils ne sont pas négligeables, surtout pour prendre en charge les
300 000 assurés dont le nombre ne cesse de grandir. Elles permettent une
flexibilité, une facilité de traitement des dossiers, l’éviction de destinataire
de prestations, etc.
Communication, ils ne sont pas négligeables, surtout pour prendre en charge les
300 000 assurés dont le nombre ne cesse de grandir. Elles permettent une
flexibilité, une facilité de traitement des dossiers, l’éviction de destinataire
de prestations, etc.
Les différents stands sont ouverts et l’INAM reste à
l’écoute des populations pour répondre à leurs préoccupations.
l’écoute des populations pour répondre à leurs préoccupations.
Il faut préciser que l’INAM, depuis 2012, a 1065 centres de
santé, 206 pharmacies, 33 établissements de lunetteries, plus de 6000
prescripteurs et 300 000 assurés.
santé, 206 pharmacies, 33 établissements de lunetteries, plus de 6000
prescripteurs et 300 000 assurés.
