Après la rencontre de
plusieurs organisations militant pour les droits des femmes, à Roussi en
Tanzanie, où la charte des femmes rurales africaine a été adoptée, l’heure est
à sa vulgarisation. Le Togo y était représenté par le Groupe de réflexion et
d’action Femme, Démocratie et Développement (GF2D). Après cette rencontre, un
atelier a été organisé hier par le GF2D afin de restituer les travaux de la
rencontre.
plusieurs organisations militant pour les droits des femmes, à Roussi en
Tanzanie, où la charte des femmes rurales africaine a été adoptée, l’heure est
à sa vulgarisation. Le Togo y était représenté par le Groupe de réflexion et
d’action Femme, Démocratie et Développement (GF2D). Après cette rencontre, un
atelier a été organisé hier par le GF2D afin de restituer les travaux de la
rencontre.
L’initiative de
Tanzanie dénommée « Kilimandjaro, femmes au sommet du monde » a eu lieu du 14 au
16 octobre 2016. Elle est née de la rencontre de 15 femmes à Dar Es Salam en
2012. Ces femmes s’étaient donc réunies pour réfléchir sur les droits des
femmes rurales en Afrique et leur accès à la terre.
Tanzanie dénommée « Kilimandjaro, femmes au sommet du monde » a eu lieu du 14 au
16 octobre 2016. Elle est née de la rencontre de 15 femmes à Dar Es Salam en
2012. Ces femmes s’étaient donc réunies pour réfléchir sur les droits des
femmes rurales en Afrique et leur accès à la terre.
« Soutenir le droit de
la femme », c’est le thème de l’atelier organisé par le GF2D en partenariat
avec Wildaf Afrique de l’Ouest. L’objectif est d’amener tous les défenseurs des
droits des femmes à s’approprier le contenu de l’initiative Kilimandjaro en vue
de sa vulgarisation.
la femme », c’est le thème de l’atelier organisé par le GF2D en partenariat
avec Wildaf Afrique de l’Ouest. L’objectif est d’amener tous les défenseurs des
droits des femmes à s’approprier le contenu de l’initiative Kilimandjaro en vue
de sa vulgarisation.
Pour Vanessa Adoko,
Assistante Programme à Wildaf Afrique de l’Ouest, « ce sont les femmes rurales
qui cultivent plus la terre, mais elles ne sont pas propriétaires. Soit elles
travaillent dans le champ de leur mari ou d’autrui. Elles utilisent plus leur
force, mais ne sont pas récompensées ».
Assistante Programme à Wildaf Afrique de l’Ouest, « ce sont les femmes rurales
qui cultivent plus la terre, mais elles ne sont pas propriétaires. Soit elles
travaillent dans le champ de leur mari ou d’autrui. Elles utilisent plus leur
force, mais ne sont pas récompensées ».
Concernant l’accès à la
terre, le GF2D dénonce le droit coutumier qui refuse aux femmes les propriétés.
« Le constat est que les femmes ont toujours un accès difficile aux ressources
de production, notamment la terre », a déploré Sophie Akpama, la Coordinatrice
par intérim du GF2D.
terre, le GF2D dénonce le droit coutumier qui refuse aux femmes les propriétés.
« Le constat est que les femmes ont toujours un accès difficile aux ressources
de production, notamment la terre », a déploré Sophie Akpama, la Coordinatrice
par intérim du GF2D.
La charte comporte 15
demandes qui sont essentielles pour l’amélioration de la vie des femmes
rurales. C’est cette charte qui permettra les lobbyings, les plaidoyers auprès
des pouvoirs publics et politiques pour la prise en compte des femmes rurales
des difficultés qu’elles rencontrent au quotidien.
demandes qui sont essentielles pour l’amélioration de la vie des femmes
rurales. C’est cette charte qui permettra les lobbyings, les plaidoyers auprès
des pouvoirs publics et politiques pour la prise en compte des femmes rurales
des difficultés qu’elles rencontrent au quotidien.
