Au Togo, une plateforme nationale de gestion des données forestières est en préparation afin de disposer d’informations plus précises sur les zones à restaurer et les résultats des actions menées sur le terrain.
C’est un coup de pousse pour les efforts de restauration des terres dégradées. Objectif, faire un meilleur suivi.
Les bases de ce dispositif ont été jetées à Atakpamé, lors d’un atelier (du 6 au 8 octobre 2026) qui a réuni plusieurs acteurs nationaux du secteur, avec l’appui de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).
En3️⃣jours, les participants renforceront le suivi de la #RFP à travers :
— FAO au Togo (@FAOauTogo) October 8, 2026
✅La cartographie des acteurs impliqués;
✅L’inventaire des #Systèmes et #Données existants;
✅L’identification des indicateurs clés et des #MéthodesDeSuivi;
✅L’harmonisation des approches et outils.
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Le futur outil devra centraliser les informations provenant des différents intervenants et faciliter leur exploitation. Il s’agira également de rapprocher les méthodes de collecte et les indicateurs utilisés afin de disposer de données comparables à l’échelle nationale.
Ces informations permettront de mieux repérer les zones touchées par la dégradation des sols, la fragmentation des forêts ou l’érosion. Elles aideront en outre à apprécier les résultats des travaux de restauration, en suivant les surfaces concernées, la reprise des plants et l’évolution de la végétation.
L’objectif est de fournir aux acteurs publics et aux partenaires techniques des éléments fiables pour orienter les interventions, évaluer leurs effets et déterminer les secteurs où les besoins restent importants.
Un appui aux engagements environnementaux
Ce dispositif répond à un enjeu important pour le Togo, engagé dans le cadre de l’initiative africaine AFR100 à restaurer 1,4 million d’hectares de terresdégradées à l’horizon 2030. La disponibilité de données fiables constitue un levier pour mesurer les progrès accomplis vers cet objectif.
Pour le chargé de bureau de la FAO au Togo, Djiwa Oyétoundé, la démarche participe aux efforts nationaux en faveur de la gestion durable des ressources naturelles, de la conservation de la biodiversité et de l’adaptation aux changements climatiques.
La mise en place de la plateforme devrait contribuer à une meilleure connaissance de l’état des paysages forestiers et à un suivi plus rigoureux des engagements du pays en matière de restauration.