Le Grand-Lomé, Bas-Mono, Golfe,
Agoenyivé, Vo, Lacs, Yoto, Zio et Avé, il s’agit de huit (08) districts
sanitaires de la région méridionale du Togo qui accueilleront à partir de jeudi
prochain, une nouvelle campagne de riposte contre la Poliomyélite.
Agoenyivé, Vo, Lacs, Yoto, Zio et Avé, il s’agit de huit (08) districts
sanitaires de la région méridionale du Togo qui accueilleront à partir de jeudi
prochain, une nouvelle campagne de riposte contre la Poliomyélite.
Au cours de cette campagne de
riposte qui va durer quatre (04) jours, les agents vaccinateurs vont sillonner
de maison en maison pour donner deux gouttes de vaccin contre la poliomyélite
aux enfants de moins de 05 ans dans le strict respect des mesures barrières, a
annoncé le ministère de la santé et de l’hygiène publique dans un communiqué.
La vaccination vise donc à
renforcer l’immunité des enfants.
Le lancement de cette
nouvelle campagne fait suite à la découverte de 08 nouveaux cas confirmés dans
les districts du Golfe et Agoènyivé dans la région du Grand Lomé et Vo dans la
région Maritime en février dernier.
Les 4 jours
permettront également aux agents de rechercher d’éventuels cas de Paralysie
flasque aiguë (PFA), de même des enfants âgés de 0 à 23 mois et les femmes
enceintes non complètement vaccinées dans chaque ménage.
En février dernier cette même campagne de
vaccination et de riposte synchronisée contre la poliomyélite avait eu lieu dans
les régions des Savanes et de la Kara.
La
poliomyélite est une maladie virale invalidante qui touche particulièrement les
enfants de zéro à cinq ans. Elle est causée par trois types de poliovirus (1,2
et 3) très contagieux, et se
transmet à l’homme par les selles lorsque l’on porte la main souillée à la
bouche, par ingestion d’eau ou de nourriture contaminée par les
selles.
Les
signes de manifestations sont la fièvre, des troubles digestifs, des douleurs
musculaires et la paralysie des membres en moins de 48 heures.
Le
poliovirus sauvage (PVS), l’agent pathogène responsable de la poliomyélite, a
été le 25 août dernier officiellement déclaré « éradiqué »
du continent africain par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), après
quatre années consécutives sans cas déclaré et des efforts importants de
vaccination des enfants.
